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  <title>Les fautes d&apos;orthographe et de grammaire des journaux...</title>
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  <pubDate>Thu, 23 Apr 2009 11:39:50 GMT</pubDate>
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  <description>&quot;Elle avait finalement céder à la demande express de Nicolas Sarkozy&quot;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;http://www.lefigaro.fr/elections-europeennes-2009/2009/04/23/01024-20090423ARTFIG00442-rachida-dati-en-difficulte-lors-d-un-meeting-.php&quot;&gt;http://www.lefigaro.fr/elections-europeennes-2009/2009/04/23/01024-20090423ARTFIG00442-rachida-dati-en-difficulte-lors-d-un-meeting-.php&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a name=&quot;cutid1&quot;&gt;&lt;/a&gt;Rachida Dati en difficulté&lt;br /&gt;lors d&apos;un meeting&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Samuel Potier (lefigaro.fr) &lt;br /&gt;23/04/2009 | Mise à jour : 13:01 | Commentaires  1 | Ajouter à ma sélection &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le secrétaire général de l&apos;UMP Xavier Bertrand et la ministre de la Justice Rachida Dati. (Joël Saget / AFP) Crédits photo : AFP &lt;br /&gt;La ministre de la Justice, N°2 sur la liste UMP aux européennes en Ile-de-France, a peiné, malgré ses fiches, à répondre aux questions de fond des jeunes militants du parti réunis à l&apos;Assemblée nationale.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Des éclats de rires, des imprécisions et des militants tout sauf rassurés. La prestation de Rachida Dati mercredi soir à l&apos;Assemblée nationale a tourné au gag face à des centaines de jeunes UMP venus échanger avec les ténors du parti sur les élections européennes. Arrivée avec une heure de retard, la ministre de la Justice ne s&apos;est pas exprimée devant Xavier Bertrand et Michel Barnier, qui n&apos;ont pas patienté jusqu&apos;à sa venue tardive.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ils n&apos;ont donc pas entendu la N°2 UMP en Ile-de-France parler d&apos;environnement, comme le rapporte Europe 1 : «Je récite, 77% de notre énergie…. (rires) provient du nucléaire, c&apos;est ça ?» L&apos;assistance lui répond que non. «Electricité ? Oh ben… Ils m&apos;avaient dit énergie !» Nouvel éclat de rire de la ministre. Puis, à nouveau sérieuse : «Bon il faut se mobiliser pour développer les éoliennes, c&apos;est ça ?»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les militants UMP l&apos;interrogent également sur le rapport de l&apos;Europe aux Nations, comme on peut l&apos;entendre sur France Info. L&apos;Europe s&apos;occupe-t-elle trop des questions françaises ? Dati, du tac-au-tac : «Elle s&apos;occupe de ce qu&apos;on lui donne à s&apos;occuper avec les personnes qui peuvent porter ces affaires à s&apos;occuper, donc nous en l&apos;occurrence». Elle rit encore. Sans donner l&apos;impression d&apos;y croire, elle demande à la salle si elle a bien répondu. «On avait pourtant répété un peu», s&apos;amuse-t-elle, alors qu&apos;en coulisse, son entourage cherche à recoller les morceaux en discutant avec la presse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rachida Dati avait hésité jusqu&apos;au bout avant d&apos;accepter de s&apos;engager dans cette campagne européenne. Elle avait finalement céder à la demande express de Nicolas Sarkozy, un choix qui l&apos;obligera à quitter la place Vendôme une fois élue dans quelques semaines. Mais la garde des Sceaux va devoir encore convaincre. Avant son arrivée, le patron de l&apos;UMP Xavier Bertrand l&apos;assurait : «Oui, cette campagne est lancée. Mais maintenant ce que je vous demande, c&apos;est de passer à la vitesse supérieure». Comme un message prémonitoire adressé à Rachida Dati.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;</description>
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  <pubDate>Tue, 16 Dec 2008 07:09:31 GMT</pubDate>
  <author>aypeyret@hotmail.com</author>  <link>http://community.livejournal.com/jorthographes/9405.html</link>
  <description>&lt;center&gt;&lt;img src=&quot;http://farm4.static.flickr.com/3020/3112073875_8c637fefc1_m.jpg&quot;&gt;&lt;/center&gt;</description>
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  <pubDate>Tue, 19 Jun 2007 11:17:11 GMT</pubDate>
  <title>A Freestyle Approach To Grammar And Spelling</title>
  <author>aypeyret@hotmail.com</author>  <link>http://community.livejournal.com/jorthographes/9085.html</link>
  <description>&lt;a href=&quot;http://news.bbc.co.uk/sport2/hi/football/europe/6759697.stm&quot;&gt;&apos;Elated fans flooded down the Paseo de la Castellana from the Bernabeu stadium for the first time in four years to cheer their heros. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&apos;The players followed them white open-top bus and when they got to the historic fountain they celebrated on to a specially constructed catwalk.&apos; &lt;br /&gt;&lt;/a&gt;</description>
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  <pubDate>Sat, 07 Oct 2006 17:15:08 GMT</pubDate>
  <author>aypeyret@hotmail.com</author>  <link>http://community.livejournal.com/jorthographes/8811.html</link>
  <description>&lt;a href=&quot;http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3222,36-820708@51-817239,0.html&quot;&gt;Article du Monde&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aucun besoin du texte ici, le problème est dans &lt;a href=&quot;http://medias.lemonde.fr/mmpub/edt/ill/2006/10/06/h_9_ill_820567_was362949.jpg&quot;&gt;l&apos;image&lt;/a&gt;, dont la légende est &quot;Le désert de Boca Chica, à la frontière entre le Texas et le Mexique.&quot;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Boca Chica est une ville de la côte du Golfe du Mexique. Le sable de la photo, c&apos;est la plage. Il n&apos;y a pas de &quot;désert de Boca Chica&quot;... A part le désert du Chihuaha, à l&apos;extrémité ouest du Texas, il n&apos;y a pas vraiment de désert à la frontière Texas-Mexique.&lt;br /&gt;Un gentil journaliste du monde a donc vu une photo avec du sable, y a apposé le cliché Texas=Western John Wayne=Désert, et a mis cela en ligne. Ils sont vraiment de plus en plus mauvais...</description>
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  <pubDate>Sun, 06 Aug 2006 04:40:15 GMT</pubDate>
  <title>Michelin au Vésuve</title>
  <author>aypeyret@hotmail.com</author>  <link>http://community.livejournal.com/jorthographes/8529.html</link>
  <description>&lt;a href=&quot;http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3230,36-801308,0.html&quot;&gt;Article du Monde&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il manque au Monde à faire la distinction entre le &lt;i&gt;volcanologue&lt;/i&gt;, scientifique qui étudies les volcans, et le &lt;i&gt;vulcanologue&lt;/i&gt;, ingénieur qui étudie la vulcanisation du caoutchouc...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a name=&quot;cutid1&quot;&gt;&lt;/a&gt;Le monde s&apos;est arrêté au Vésuve&lt;br /&gt;LE MONDE | 05.08.06 | 13h59  •  Mis à jour le 05.08.06 | 13h59  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le premier témoignage connu sur la fin du monde date du 25 août 79 de notre ère. La veille, à la fin de la matinée, un nuage imposant, &quot;tantôt blanc, tantôt sale et tacheté&quot;, avait commencé à s&apos;élever dans la direction du levant, et le jeune homme était monté avec son oncle sur une colline au-dessus de la villa qu&apos;il possédait à Misène, au nord de la baie de Naples : les deux Pline, le Jeune et l&apos;Ancien. Le neveu de 17 ans et son oncle, 56 ans, gros gabarit, grand érudit, auteur de la première encyclopédie de l&apos;histoire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;L&apos;inquiétude, qu&apos;il ne faut pas juger à l&apos;aune de ce qu&apos;on sait du cataclysme, n&apos;aurait pas pu étouffer la curiosité des deux hommes, et le spectacle était fascinant. Au-dessus du Vésuve, dont tout le monde avait oublié qu&apos;il fût un volcan, la colonne de cendres et de gaz, comme le tronc d&apos;un arbre immense, s&apos;élevait de plus en plus haut dans le ciel, jusqu&apos;à 26 km d&apos;altitude, et commençait à s&apos;épancher selon la forme d&apos;un pin parasol. Les explosions magmatiques en rafale produisaient un grondement ininterrompu qui remplissait tout l&apos;espace et faisait frémir le sol.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L&apos;oncle, saisissant instantanément l&apos;importance de l&apos;événement, avait fait armer un bateau pour aller observer le phénomène de plus près - réflexe de vulcanologue -, le neveu était resté, s&apos;absorbant dans la lecture de Tite-Live. Son oncle disparu, l&apos;historien Tacite lui demandera de décrire ces jours funestes. Les deux lettres de l&apos;adolescent forment peut-être le témoignage le plus précis jamais écrit sur une éruption volcanique majeure (les principaux extraits de la première lettre, relatant la mort de son oncle, sont reproduits ci-dessous).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce 25 août à l&apos;aube, une lumière sale éclaire le jeune homme et sa mère assis dans leur villa de Misène face à la mer. La terre a tremblé toute la nuit avec une force telle que personne n&apos;a fermé l&apos;oeil. Les maisons vacillent, et la foule paniquée s&apos;enfuit vers la campagne. Le monde a basculé. La mer se retire loin du rivage, laissant des poissons morts échoués sur le sable. Du côté du volcan, la nuit et le feu : une nuée noire, effrayante, zébrée de longues traînées de flammes, puis une épaisse fumée qui dévale comme un torrent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A cet instant, le tronc du gigantesque pin parasol, plusieurs milliards de tonnes, est en train de s&apos;effondrer sur lui-même. De mortelles coulées pyroclastiques, tourbillons de gaz chargés de cendres, chauffés à plusieurs centaines de degrés, descendent le long des lignes de faiblesse du relief : des nuées ardentes, imprévisibles, qui portent la mort et la destruction à une vitesse foudroyante. Herculanum et Pompéi sont frappées de plein fouet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A l&apos;instant où Pline l&apos;Ancien meurt dans les bras de deux esclaves, son neveu, à 30 km de là, observe l&apos;éruption avec sang-froid. Sous une pluie de cendres, sa mère le supplie de l&apos;abandonner pour se sauver, mais il reste à ses côtés et l&apos;écarte de la route où la foule panique. L&apos;obscurité devient complète, comme &quot;dans une chambre où toutes les lumières seraient éteintes&quot;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De l&apos;univers, il reste le grondement du Vésuve et une cacophonie de cris et de chuchotements. Les enfants pleurent, des femmes les appellent en les cherchant à tâtons, les hommes crient. &quot;Celui-ci s&apos;alarmait pour lui-même, celui-là pour les siens. On en vit à qui la crainte de la mort faisait invoquer la mort même. Ici on levait les mains au ciel ; là on se persuadait qu&apos;il n&apos;y avait plus de dieux, et que cette nuit était la dernière, l&apos;éternelle nuit qui devait ensevelir le monde.&quot;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le jeune homme écoute les rumeurs courir dans la foule, &quot;des craintes imaginaires et chimériques qui étaient accueillies comme des vérités&quot;. Une lueur menaçante troue l&apos;obscurité puis s&apos;éteint, la pluie de cendres redouble, des ombres recroquevillées s&apos;ébrouent par intermittence pour ne pas être ensevelies.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et que pense Pline le Jeune pour lui-même ? &quot;Je pourrais me vanter qu&apos;au milieu de si affreux dangers, il ne m&apos;échappa ni une plainte ni une parole qui annonçât de la faiblesse ; mais j&apos;étais soutenu par cette pensée déplorable et consolante à la fois que tout l&apos;univers périssait avec moi.&quot;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin, le soleil réapparaît, blafard comme dans une éclipse, éclairant un paysage inconnu de neige grise. Le paroxysme de l&apos;éruption est passé. Que fait Pline le Jeune ? Il s&apos;agenouille, rend grâce, sacrifie aux dieux ? Rien de tout ça : il observe encore, tandis que la terre n&apos;en finit pas de trembler, et s&apos;emporte contre ceux qui entretiennent la peur : &quot;La plupart, égarés par de terribles prédictions, aggravaient leurs infortunes et celles d&apos;autrui.&quot;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le souvenir de ces journées lui fait &quot;horreur&quot;, et il ne les revit que pour obéir à Tacite, mais le seul écart qu&apos;il accorde à son statut d&apos;observateur, c&apos;est pour trouver &quot;consolante&quot; l&apos;idée qu&apos;il est en train de vivre la fin du monde ! L&apos;Apocalypse n&apos;est pas encore passée par là. L&apos;apôtre Jean (si l&apos;on en croit la majorité des exégètes) n&apos;écrira ces très symboliques &quot;révélations sur la fin du monde&quot; que seize ans plus tard, en 95, à Patmos. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Y a-t-il un rapport ? Rien ne permet de l&apos;affirmer, même si certaines coïncidences sont troublantes : &quot;Il se fit un grand tremblement de terre, et le soleil devint noir comme un sac de crin, et la lune devint comme du sang. Et les étoiles du ciel tombèrent sur la terre, comme un figuier, agité par un grand vent, jette ses figues vertes. Et le ciel se retira comme un livre qu&apos;on roule ; et toutes les montagnes et les îles furent ôtées de leurs places.&quot;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce que l&apos;on sait, c&apos;est que le Vésuve, ces trois jours d&apos;août 79, fut bel et bien ôté de sa place. Cette éruption fut l&apos;une des plus violentes de l&apos;histoire. Un volcan deux fois plus haut que celui qui domine aujourd&apos;hui la baie de Naples fut littéralement pulvérisé. Il culminait sans doute à 2 000 mètres d&apos;altitude et devait être couvert de forêts, car il ne semble pas avoir connu d&apos;activité pendant le millénaire précédant le cataclysme décrit par Pline - l&apos;Académie américaine des sciences vient de publier une étude sur une éruption de grande ampleur vingt siècles plus tôt, et en déduit que tout ça n&apos;est pas fini !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De cet immense volcan disparu, il ne reste que le rebord, appelé aujourd&apos;hui mont Somma. L&apos;actuel Vésuve n&apos;est que le jeune cône formé en 79, et encore remodelé de nombreuses fois depuis. Lors de sa dernière éruption, le 18 mars 1944, sous le nez des soldats américains, il s&apos;est rehaussé de 90 mètres pour atteindre 1 276 mètres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jusqu&apos;au milieu du XVIIIe siècle, le récit de Pline reste la seule source de connaissance sur l&apos;éruption du Vésuve, mais quelque chose change en 1764. Cette année-là, un nouvel ambassadeur anglais, sir William Hamilton, est accrédité à la cour du roi de Naples. A 34 ans, cet ancien officier au nez aquilin et aux sourcils vigoureux, fils d&apos;un lord écossais qui fut gouverneur de la Jamaïque, s&apos;installe dans une somptueuse villa qui domine la baie de Naples. Aux plaisirs du collezionismo d&apos;antiquités grecques et étrusques, le hasard va adjoindre une autre passion. Le volcan, qui semble s&apos;être rendormi depuis l&apos;éruption importante de 1631 (4 000 morts), fait de l&apos;oeil au nouvel arrivant. Des panaches de cendres bourgeonnent au-dessus du sommet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;L&apos;année suivante, lors de sa première visite à l&apos;intérieur du cratère, Hamilton reçoit une pluie de lapilli, puis, le 28 mars 1766, son baptême du feu. De la lave s&apos;échappe du cratère, Hamilton se précipite pour observer du plus près qu&apos;il peut. Il envoie à la Royal Geographical Society la première d&apos;une longue série de lettres qui formeront son livre, les Campi Phlegraei, décrivant le fleuve de métal rougi, &quot;semblable à ce qu&apos;on peut voir dans les verreries&quot;, tandis que les scories incandescentes roulent les unes sur les autres, &quot;formant une très belle et extraordinaire cascade&quot;. L&apos;histoire vient de voir naître le premier vulcanologue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Géologue &quot;amateur&quot;, doté d&apos;une grande énergie, excité plutôt que rebuté par le danger, Hamilton s&apos;enhardit à chaque visite dans le cratère (il en fera plus de 70, pendant ses trente-six ans de séjour à Naples). En 1767, il s&apos;approche assez près d&apos;une coulée pour tenter d&apos;y enfoncer son bâton et y jeter de grosses pierres, qui restent en surface : la lave est dure (plus tard, piégé entre deux coulées, il traversera &quot;à gué&quot;).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lorsque l&apos;éruption atteint son paroxysme, il est aux premières loges, et sa lettre fait rêver les lords. Une bouche s&apos;ouvre avec fracas dans la montagne, &quot;une fontaine de lave liquide fut éjectée à plusieurs mètres de hauteur et se mit ensuite à rouler droit sur nous comme un torrent&quot;. La terre tremble, une grêle dense de ponces s&apos;abat sur l&apos;ambassadeur, le fracas des explosions est &quot;beaucoup plus assourdissant que le plus fort des orages que j&apos;aie jamais entendus et l&apos;odeur de soufre était vraiment repoussante&quot;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La curiosité de sir Hamilton est insatiable. A chaque alerte, il file vers le cratère et observe, interprète, bâtit des hypothèses brillantes puis s&apos;enfuit à toutes jambes sous des pluies de lapilli ou de ponces fumantes. Il voit le cône croître et en déduit que le Vésuve tout entier a été formé de la sorte ; il étudie le mont Somma et comprend le premier qu&apos;il s&apos;agit du vestige du volcan beaucoup plus important qui explosa en 79. A grandes enjambées, servi par la chance, puisque le Vésuve traverse une phase d&apos;activité importante, sir William Hamilton ne pose rien de moins que les bases de la vulcanologie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En 1794, le Vésuve lui offre son bouquet final, et l&apos;ambassadeur n&apos;en perd pas une miette. Il lance son bateau vers une coulée encore fumante, au point de faire fondre le calfatage dans l&apos;eau bouillonnante. Une dernière fois, il pénètre dans le cratère, se protégeant le nez des fumées nocives et, lui qui le connaît si bien, découvre un paysage méconnaissable : &quot;Le travail de 10 000 hommes sur plusieurs années ne pourrait pas altérer l&apos;aspect du Vésuve comme la nature l&apos;a fait en cinq heures.&quot;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Vésuve a dû perfuser à sir William Hamilton quelque énergie explosive. Il a réuni en cinq ans la plus fabuleuse collection de vases grecs et étrusques de tous les temps, se rendant parfois lui-même sur les sites de fouilles au moment de l&apos;ouverture des tombes : plus de 750 pièces, dont la moitié suffiront à fournir le socle d&apos;un département entier du British Museum.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L&apos;ensemble fut présenté dans les quatre tomes magnifiquement illustrés d&apos;un ouvrage qui, aujourd&apos;hui encore, fait référence : Antiquités étrusques, grecques et romaines tirées du cabinet de M. Hamilton (réédité en 2004 chez Taschen). Mais une partie de cette collection, dont quelques chefs-d&apos;oeuvre du classicisme hellénistique, fut perdue lors d&apos;un naufrage...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La femme de monsieur l&apos;ambassadeur mourut après avoir beaucoup tremblé de le savoir les pieds dans la lave, mais sans lui avoir donné d&apos;enfant. Emma Hart le consola, légèrement vêtue d&apos;une toge, devant une pièce de choix dont elle copiait la pose. Elle fut sa maîtresse lorsque le volcan était paisible. Emma avait 21 ans, William, 56, ils se marièrent après neuf ans de liaison, en 1791.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les &quot;attitudes&quot; de la sensuelle Emma devant les vases de son mari attiraient le gratin européen. Goethe fut subjugué, l&apos;amiral Horatio Nelson subjugua et fit une petite Horatia à la belle. Pour ne pas perdre sa femme, Hamilton la partagea, leur ménage à trois fit scandale. De ce Trafalgar intime, Susan Sontag a tiré The Volcano Lover.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il manquait encore une pierre au mythe du Vésuve. Les deux villes détruites en 79, Herculanum et Pompéi, avaient disparu sous leur épais linceul de cendres. Pendant dix-sept siècles, elles n&apos;existaient plus que dans le souvenir de ces journées de cataclysme. A partir du XVIIIe siècle, des fouilles furent entreprises, d&apos;abord de façon sauvage, puis, à mesure qu&apos;on découvrait le trésor archéologique de ces villas pétrifiées dans leur quotidien, de manière plus contrôlée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au milieu du XIXe siècle, Giuseppe Fiorelli découvrit que la cendre, en se solidifiant, conservait l&apos;empreinte des corps disparus. Coulant du plâtre dans ces moules de statues vivantes, il trouva le moyen de révéler cette vie pétrifiée par les nuées ardentes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des frères se tenaient la main, les chiens tiraient sur leur laisse, une femme se couvrait la bouche d&apos;un mouchoir, des familles entières se recroquevillaient, piégées dans des villas luxueuses. Ainsi revivaient, cette fois immobiles, ces scènes d&apos;angoisse que Pline avait décrites avec tant de sang-froid, ces visions de fin du monde. &quot;On ne nous dit rien sur Sisyphe aux enfers, écrit Camus. Les mythes sont faits pour que l&apos;imagination les anime.&quot;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lire : Les Cris du volcan, de Stanley Williams et Fen Montaigne (Editions Guérin, Chamonix)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Charlie Buffet&lt;br /&gt;Article paru dans l&apos;édition du 06.08.06</description>
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  <pubDate>Tue, 23 May 2006 05:44:04 GMT</pubDate>
  <author>aypeyret@hotmail.com</author>  <link>http://community.livejournal.com/jorthographes/8320.html</link>
  <description>&lt;a href=&quot;http://www.lemonde.fr/web/depeches/0,14-0,39-27357637@7-37,0.html&quot;&gt;Violent siéisme&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a name=&quot;cutid1&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Violent siéisme au large des côtes indonésiennes&lt;br /&gt;AFP 23.05.06 | 02h25&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un fort séisme d&apos;une magnitude de 6 s&apos;est produit mardi au large de plusieurs îles indonésiennes, a annoncé l&apos;Institut américain de géophysique (USGS).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La secousse s&apos;est produite à 05h54 (20h54 GMT lundi) et son hypocentre a été localisé à une profondeur de 10 km dans la mer de Banda, à 183 km au sud-ouest d&apos;Ambon, ville principale de Seram, dans l&apos;archipel des Moluques, ainsi qu&apos;à 457 km au nord-nord-est de Dili, la capitale du Timor Oriental, et à 477 km à l&apos;est de Baubau, dans les Célèbes (Sulawesi), a précisé l&apos;USGS.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L&apos;USGS n&apos;a pas fait état dans l&apos;immédiat d&apos;informations sur des dégâts ou des victimes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour mesurer la puissance d&apos;un séisme, l&apos;USGS utilise la &quot;magnitude de moment&quot; (Mw) qui est directement reliée aux paramètres du séisme (surface et quantité de glissement sur la faille). Sur cette échelle ouverte, un séisme atteignant une magnitude d&apos;au moins 6 est considéré comme fort.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les tremblements de terre et éruptions volcaniques sont fréquents en Indonésie, immense archipel formé de milliers d&apos;îles et d&apos;îlots, situé sur la &quot;ceinture de feu&quot; du Pacifique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le 26 décembre 2004, un tremblement de terre d&apos;une extrême violence survenu au large d&apos;Aceh avait provoqué un tsunami, qui avait ravagé les côtes de l&apos;océan Indien, tuant plus de 220.000 personnes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour ne pas voir une faute de frappe dans le titre, il faut le faire...</description>
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  <pubDate>Tue, 23 May 2006 03:54:36 GMT</pubDate>
  <author>aypeyret@hotmail.com</author>  <link>http://community.livejournal.com/jorthographes/8186.html</link>
  <description>&lt;a href=&quot;http://lefigaro.fr/international/20060522.WWW000000478_un_politique_accepte_un_pot_de_vin_de_dollars_sous_les_cameras_des_fbi.html&quot;&gt;&quot;[il] a indiqué qu’il démissionnerai&quot;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a name=&quot;cutid1&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Corruption: un politique piégé par les caméras du FBI&lt;br /&gt;lefigaro.fr (avec AP)&lt;br /&gt;22 mai 2006, (Rubrique International)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Bureau Fédéral d’Investigation enquêtait depuis 14 mois sur William Jefferson, un parlementaire américain de l’Etat de Louisiane, dans une affaire de corruption. Dimanche, ses bureaux ont été perquisitionnés, et la justice révèle qu’il a été filmé en flagrant délit.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;William Jefferson a réfuté les accusations du FBI lors d&apos;une conférence de presse.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Le 30 juillet dernier, William Jefferson a rendez-vous avec une femme d’affaire, à l’hôtel Ritz-Carlton d’Arlington. La femme lui donne une mallette de cuir. A l’intérieur, 100 000 $ en billets de 100. Jefferson accepte le pactole. Son rôle : servir d’intermédiaire en offrant la somme à un officiel nigérian, afin de s’assurer de la signature d’un accord commercial entre des agences gouvernementales nigérianes et iGate Inc., une entreprise de nouvelles technologies de Louisville. Le nom du destinataire des pots-de-vin est masqué sur les documents du FBI, mais la maison que possède dans le Maryland Atiku Abubakar, vice-président et probable candidat à l’élection présidentielle de 2007, a été fouillée dans le cadre de l’enquête sur Jefferson.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Ce qu&apos;ignore le Représentant démocrate de Louisiane Jefferson, c’est qu’il est filmé par les hommes du FBI. Mieux : la femme qui lui tend la mallette est une « indic » et elle porte un micro qui enregistre la teneur de leurs conversations.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;« Comme si le FBI nous regardait »&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Durant l&apos;une de ces entrevues, Jefferson et son contact échangent des notes manuscrites pour négocier le pourcentage que touchera l’homme politique. Soudain, il éclate de rire à propos de « toutes ces fichues notes que nous nous écrivons l’un à l’autre comme si le FBI nous regardait ».&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Le 3 août dernier, le FBI perquisitionne le domicile du parlementaire. Dans le congélateur, plusieurs liasses de billet de 100 dollars, emballées dans du papier d’aluminium. En tout, 90 000 dollars. Les billets portent les mêmes numéros que ceux fournis par le FBI à la mystérieuse indic.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Le FBI estime que Jefferson et sa famille auraient reçu plus de 400 000 dollars d’iGate. Deux des associés du parlementaire ont plaidé coupable devant la cour fédérale d’Alexandria.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Jefferson a nié lundi avoir fauté, et a signalé son intention de conserver tous ses mandats pendant le reste de la procédure judiciaire. Cette nouvelle affaire de corruption est du pain béni pour le parti Républicain, empêtré dans de nombreux dossiers de ce type et attaqué par les Démocrates sur le thème de la « culture de la corruption ». L’ancien chef de la majorité à la Chambre Tom Delay, a indiqué qu’il démissionnerai suite à son implication dans le scandale Abramoff. De son côté, Randy Cunningham, un autre Républicain, a été condamné en mars dernier à 8 ans de prison pour avoir reçu un montant record de pot-de-vin.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Le 3 août dernier, le FBI perquisitionne le domicile du parlementaire. Dans le congélateur, plusieurs liasses de billet de 100 dollars, emballées dans du papier d’aluminium. En tout, 90 000 dollars. Les billets portent les mêmes numéros que ceux fournis par le FBI à la mystérieuse indic.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Le FBI estime que Jefferson et sa famille auraient reçu plus de 400 000 dollars d’iGate. Deux des associés du parlementaire ont plaidé coupable devant la cour fédérale d’Alexandria.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Jefferson a nié lundi avoir fauté, et a signalé son intention de conserver tous ses mandats pendant le reste de la procédure judiciaire. Cette nouvelle affaire de corruption est du pain béni pour le parti Républicain, empêtré dans de nombreux dossiers de ce type et attaqué par les Démocrates sur le thème de la « culture de la corruption ». L’ancien chef de la majorité à la Chambre Tom Delay, a indiqué qu’il démissionnerai suite à son implication dans le scandale Abramoff. De son côté, Randy Cunningham, un autre Républicain, a été condamné en mars dernier à 8 ans de prison pour avoir reçu un montant record de pot-de-vin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;</description>
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  <pubDate>Fri, 19 May 2006 15:24:59 GMT</pubDate>
  <title>Les enchères [...] ont enregistrées</title>
  <author>aypeyret@hotmail.com</author>  <link>http://community.livejournal.com/jorthographes/7627.html</link>
  <description>&lt;a href=&quot;http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-669420,36-773721@51-734920,0.html&quot;&gt;http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-669420,36-773721@51-734920,0.html&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a name=&quot;cutid1&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Les billets pour le Mondial vendus sur eBay risquent d&apos;être refusés&lt;br /&gt;LEMONDE.FR | 19.05.06 | 13h51  •  Mis à jour le 19.05.06 | 14h16  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les supporters de football qui achèteraient en ligne des billets non autorisés sur le site internet d&apos;enchères Ebay courent le risque de se voir refuser l&apos;accès aux stades, a déclaré, jeudi 18 mai, le président de la Fédération allemande de football (DFB), Theo Zwanziger.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les tickets pour la Coupe du monde ont été, pour des raisons de sécurité, personnalisés au nom de l&apos;acheteur et ne peuvent être cédés que sous des conditions préétablies. Ces règles commerciales qui permettent d&apos;identifier tout billet non agréé par le Comité d&apos;organisation du Mondial ne sont, toutefois, pas parvenues à juguler les ventes de billets non autorisés sur Internet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Theo Zwanziger a prévenu le potentiel acheteur sur le site d&apos;eBay : &quot;Je voudrais juste l&apos;avertir du risque qu&apos;il court. Il va se rendre au stade sous un faux nom et il court le risque d&apos;être refoulé.&quot; Lors d&apos;une conférence de presse, jeudi à Berlin, le président de la DFB a écarté les remarques des journalistes sur l&apos;impossibilité matérielle pour les stadiers de contrôler toutes les identités des spectateurs. &quot;En êtes-vous si sûres ? Nous avons de nombreux stewards sur place&quot;, a t-il renchéri.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&quot;Si nous avons des indications que premièrement la sécurité est compromise et que deuxièment des gens viennent au stade avec des billets non officiels, il y aura intensification des contrôles&quot;, a t-il poursuivi. &quot;Dès lors, ceux qui n&apos;auront pas de billets officiels seront repérés, ils auront payé une fortune et ils seront renvoyés chez eux. Donc je leur conseille de s&apos;éviter cette frustation.&quot;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;DES FILES D&apos;ATTENTE INTERMINABLES DEVANT LES STADES&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les enchères sur le site allemand d&apos;eBay, www.ebay.de, ont enregistrées des sommes records. Pour une place Brésil-Australie, le 18 juin, les enchères s&apos;élèvaient à 431 euros, jeudi après-midi, contre 445 pour un Allemagne-Pologne, le 14 juin. Ces sommes records atteignent des prix plusieurs fois supérieurs au tarif officiel des places.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La FIFA a critiqué le système de billeterie et de contrôle mis en place par la DFB. Le président Sepp Blatter s&apos;est dit inquiet de voir des sièges vides et des files d&apos;attente de plusieurs heures devant les stades. &quot;Nous avons procédé ainsi parce que nous pensons que c&apos;est un facteur de sécurité supplémentaire&quot;, a répondu M. Zwanziger.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il a précisé que les billets auraient pu être tarifés 50 % plus cher sans que les ventes n&apos;en pâtissent mais que les organisateurs avaient souhaité que les prix restent abordables parce que &quot;nous avons une responsabilité envers les fans&quot;. Cependant, le Comité d&apos;organisation allemand a annoncé jeudi que 42 495 billets avaient fait l&apos;objet de demande de remboursement, plusieurs fédérations nationales ne parvenant pas à écouler leurs quotas de tickets.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec AFP &lt;br /&gt;</description>
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  <pubDate>Tue, 16 May 2006 09:06:22 GMT</pubDate>
  <author>aypeyret@hotmail.com</author>  <link>http://community.livejournal.com/jorthographes/7410.html</link>
  <description>la famille septique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;http://www.lefigaro.fr/france/20060516.WWW000000293_le_meurtrier_a_la_hachette_devant_la_justice.html&quot;&gt;http://www.lefigaro.fr/france/20060516.WWW000000293_le_meurtrier_a_la_hachette_devant_la_justice.html&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a name=&quot;cutid1&quot;&gt;&lt;/a&gt;Le meurtrier à la hachette devant la justice&lt;br /&gt;lefigaro.fr (Avec AP et AFP)&lt;br /&gt;16 mai 2006, (Rubrique France)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourquoi Hamadi Ed-Debch, un jeune Marocain de 21 ans, a-t-il sauvagement tué Romain Benavent, un adolescent de 14 ans, de deux coups de hachette, le 17 juillet 2004 ? La question va tarauder pendant quatre jours les jurés de la cour d&apos;assises du Vaucluse, où le procès du meurtrier s’ouvre mardi.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Le drame avait fait la une des journaux, il y a deux ans : Romain Benavent, 14 ans, avait été tué, sans raisons apparente, à coups de hachette par Hamadi Ed-Debch, près d’Avignon. Mardi s’ouvre le procès du jeune Marocain de 21 ans qui comparaît jusqu&apos;à vendredi pour « meurtre avec préméditation, vol sous la menace d&apos;une arme et vol avec effraction ».&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Depuis deux ans, le meurtre de Romain, sur l&apos;île de la Barthelasse, reste inexpliqué. Le 17 juillet 2004, la route du jeune adolescent de 17 ans croise celle d’Hamadi Ed-Debch sur un chemin de terre fermé à la circulation. Ce dernier s&apos;approche de lui et de sa camarade Marion, 13 ans, pour leur demander une cigarette. « Désolé, on ne fume pas », répond Romain au jeune homme, qui poursuit alors sa route. Une demi-heure plus tard, il repasse devant les deux adolescents qui discutent, assis sur la digue. Hamadi Ed-Debch revient une troisième fois vers Romain et Marion. Mais cette fois-ci, il tient à la main une hachette qu&apos;il vient de voler. Il en porte deux coups par derrière à la tête de sa victime. Romain Benavent s&apos;effondre. Il est tué sur le coup. L&apos;arme à la main, le meurtrier se lance alors à la poursuite de la jeune fille qui s&apos;enfuie, la rattrape et l’oblige à l&apos;aider à démarrer le deux-roues de Romain. Il l’abandonne ensuite en état de choc.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;La fuite&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Le jeune marocain prend alors la fuite sur la motocyclette de sa victime. Les enquêteurs retrouveront sa trace le 28 juillet au centre de rétention de Sète, où il a été placé dans l&apos;attente de sa reconduite à la frontière. Cinq jours plus tôt, à Aigues-Mortes dans le Gard, il a commis une tentative de vol, mais il s&apos;est trahi en confiant à l&apos;un de ses co-détenus qu&apos;il est l&apos;auteur du meurtre du jeune Romain. L&apos;accusé avait déjà été interpellé à Marseille et placé en rétention administrative. Mais le Maroc ne l&apos;ayant pas identifié comme l&apos;un de ses ressortissants, il avait été remis en liberté le 16 juillet 2004, soit la veille du crime.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Mobile mystérieux&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Pendant l&apos;instruction, Hamadi Ed-Debch n&apos;a pas expliqué les raisons de ce crime, commis après sept mois d&apos;une vie d&apos;errance en Espagne, puis dans le sud de la France. L&apos;accusé a soutenu avoir agi ainsi, parce que Romain aurait refusé de lui donner une cigarette et lui aurait « mal parlé ». Il s&apos;est contenté de dire que c&apos;était « son destin ». Il a prétendu ne pas être bien « dans sa peau » et « dans sa tête » depuis le décès de son père quelques mois plus tôt.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Le 10 janvier 2005, pendant sa détention provisoire au centre pénitentiaire du Pontet dans le Vaucluse, Hamadi Ed-Debch a tenté de se suicider. Il a aussi essayé de s&apos;évader à deux reprises les 16 et 17 janvier suivants lors d&apos;une hospitalisation et le 10 avril 2005 depuis la cour de promenade de la prison de Lyon (Rhône). Il encourt la réclusion criminelle à perpétuité.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;La famille septique&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;« C&apos;est une épreuve supplémentaire, mais c&apos;est le moyen d&apos;accompagner Romain jusqu&apos;au bout, que les gens puissent connaître le gamin qu&apos;il était », a déclaré l&apos;avocat de la famille de Romain, à son arrivée au Palais de justice. Me Marc Geiger a ajouté qu&apos;il ne s&apos;attendait pas à avoir une explication de la part de l&apos;assassin présumé, ne voulant pas « que la famille arrive ici avec l&apos;espoir d&apos;en avoir une ».&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourquoi Hamadi Ed-Debch, un jeune Marocain de 21 ans, a-t-il sauvagement tué Romain Benavent, un adolescent de 14 ans, de deux coups de hachette, le 17 juillet 2004 ? La question va tarauder pendant quatre jours les jurés de la cour d&apos;assises du Vaucluse, où le procès du meurtrier s’ouvre mardi.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Le drame avait fait la une des journaux, il y a deux ans : Romain Benavent, 14 ans, avait été tué, sans raisons apparente, à coups de hachette par Hamadi Ed-Debch, près d’Avignon. Mardi s’ouvre le procès du jeune Marocain de 21 ans qui comparaît jusqu&apos;à vendredi pour « meurtre avec préméditation, vol sous la menace d&apos;une arme et vol avec effraction ».&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Depuis deux ans, le meurtre de Romain, sur l&apos;île de la Barthelasse, reste inexpliqué. Le 17 juillet 2004, la route du jeune adolescent de 17 ans croise celle d’Hamadi Ed-Debch sur un chemin de terre fermé à la circulation. Ce dernier s&apos;approche de lui et de sa camarade Marion, 13 ans, pour leur demander une cigarette. « Désolé, on ne fume pas », répond Romain au jeune homme, qui poursuit alors sa route. Une demi-heure plus tard, il repasse devant les deux adolescents qui discutent, assis sur la digue. Hamadi Ed-Debch revient une troisième fois vers Romain et Marion. Mais cette fois-ci, il tient à la main une hachette qu&apos;il vient de voler. Il en porte deux coups par derrière à la tête de sa victime. Romain Benavent s&apos;effondre. Il est tué sur le coup. L&apos;arme à la main, le meurtrier se lance alors à la poursuite de la jeune fille qui s&apos;enfuie, la rattrape et l’oblige à l&apos;aider à démarrer le deux-roues de Romain. Il l’abandonne ensuite en état de choc.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;La fuite&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Le jeune marocain prend alors la fuite sur la motocyclette de sa victime. Les enquêteurs retrouveront sa trace le 28 juillet au centre de rétention de Sète, où il a été placé dans l&apos;attente de sa reconduite à la frontière. Cinq jours plus tôt, à Aigues-Mortes dans le Gard, il a commis une tentative de vol, mais il s&apos;est trahi en confiant à l&apos;un de ses co-détenus qu&apos;il est l&apos;auteur du meurtre du jeune Romain. L&apos;accusé avait déjà été interpellé à Marseille et placé en rétention administrative. Mais le Maroc ne l&apos;ayant pas identifié comme l&apos;un de ses ressortissants, il avait été remis en liberté le 16 juillet 2004, soit la veille du crime.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Mobile mystérieux&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Pendant l&apos;instruction, Hamadi Ed-Debch n&apos;a pas expliqué les raisons de ce crime, commis après sept mois d&apos;une vie d&apos;errance en Espagne, puis dans le sud de la France. L&apos;accusé a soutenu avoir agi ainsi, parce que Romain aurait refusé de lui donner une cigarette et lui aurait « mal parlé ». Il s&apos;est contenté de dire que c&apos;était « son destin ». Il a prétendu ne pas être bien « dans sa peau » et « dans sa tête » depuis le décès de son père quelques mois plus tôt.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Le 10 janvier 2005, pendant sa détention provisoire au centre pénitentiaire du Pontet dans le Vaucluse, Hamadi Ed-Debch a tenté de se suicider. Il a aussi essayé de s&apos;évader à deux reprises les 16 et 17 janvier suivants lors d&apos;une hospitalisation et le 10 avril 2005 depuis la cour de promenade de la prison de Lyon (Rhône). Il encourt la réclusion criminelle à perpétuité.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;La famille septique&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;« C&apos;est une épreuve supplémentaire, mais c&apos;est le moyen d&apos;accompagner Romain jusqu&apos;au bout, que les gens puissent connaître le gamin qu&apos;il était », a déclaré l&apos;avocat de la famille de Romain, à son arrivée au Palais de justice. Me Marc Geiger a ajouté qu&apos;il ne s&apos;attendait pas à avoir une explication de la part de l&apos;assassin présumé, ne voulant pas « que la famille arrive ici avec l&apos;espoir d&apos;en avoir une ».&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourquoi Hamadi Ed-Debch, un jeune Marocain de 21 ans, a-t-il sauvagement tué Romain Benavent, un adolescent de 14 ans, de deux coups de hachette, le 17 juillet 2004 ? La question va tarauder pendant quatre jours les jurés de la cour d&apos;assises du Vaucluse, où le procès du meurtrier s’ouvre mardi.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Le drame avait fait la une des journaux, il y a deux ans : Romain Benavent, 14 ans, avait été tué, sans raisons apparente, à coups de hachette par Hamadi Ed-Debch, près d’Avignon. Mardi s’ouvre le procès du jeune Marocain de 21 ans qui comparaît jusqu&apos;à vendredi pour « meurtre avec préméditation, vol sous la menace d&apos;une arme et vol avec effraction ».&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Depuis deux ans, le meurtre de Romain, sur l&apos;île de la Barthelasse, reste inexpliqué. Le 17 juillet 2004, la route du jeune adolescent de 17 ans croise celle d’Hamadi Ed-Debch sur un chemin de terre fermé à la circulation. Ce dernier s&apos;approche de lui et de sa camarade Marion, 13 ans, pour leur demander une cigarette. « Désolé, on ne fume pas », répond Romain au jeune homme, qui poursuit alors sa route. Une demi-heure plus tard, il repasse devant les deux adolescents qui discutent, assis sur la digue. Hamadi Ed-Debch revient une troisième fois vers Romain et Marion. Mais cette fois-ci, il tient à la main une hachette qu&apos;il vient de voler. Il en porte deux coups par derrière à la tête de sa victime. Romain Benavent s&apos;effondre. Il est tué sur le coup. L&apos;arme à la main, le meurtrier se lance alors à la poursuite de la jeune fille qui s&apos;enfuie, la rattrape et l’oblige à l&apos;aider à démarrer le deux-roues de Romain. Il l’abandonne ensuite en état de choc.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;La fuite&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Le jeune marocain prend alors la fuite sur la motocyclette de sa victime. Les enquêteurs retrouveront sa trace le 28 juillet au centre de rétention de Sète, où il a été placé dans l&apos;attente de sa reconduite à la frontière. Cinq jours plus tôt, à Aigues-Mortes dans le Gard, il a commis une tentative de vol, mais il s&apos;est trahi en confiant à l&apos;un de ses co-détenus qu&apos;il est l&apos;auteur du meurtre du jeune Romain. L&apos;accusé avait déjà été interpellé à Marseille et placé en rétention administrative. Mais le Maroc ne l&apos;ayant pas identifié comme l&apos;un de ses ressortissants, il avait été remis en liberté le 16 juillet 2004, soit la veille du crime.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Mobile mystérieux&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Pendant l&apos;instruction, Hamadi Ed-Debch n&apos;a pas expliqué les raisons de ce crime, commis après sept mois d&apos;une vie d&apos;errance en Espagne, puis dans le sud de la France. L&apos;accusé a soutenu avoir agi ainsi, parce que Romain aurait refusé de lui donner une cigarette et lui aurait « mal parlé ». Il s&apos;est contenté de dire que c&apos;était « son destin ». Il a prétendu ne pas être bien « dans sa peau » et « dans sa tête » depuis le décès de son père quelques mois plus tôt.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Le 10 janvier 2005, pendant sa détention provisoire au centre pénitentiaire du Pontet dans le Vaucluse, Hamadi Ed-Debch a tenté de se suicider. Il a aussi essayé de s&apos;évader à deux reprises les 16 et 17 janvier suivants lors d&apos;une hospitalisation et le 10 avril 2005 depuis la cour de promenade de la prison de Lyon (Rhône). Il encourt la réclusion criminelle à perpétuité.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;La famille septique&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;« C&apos;est une épreuve supplémentaire, mais c&apos;est le moyen d&apos;accompagner Romain jusqu&apos;au bout, que les gens puissent connaître le gamin qu&apos;il était », a déclaré l&apos;avocat de la famille de Romain, à son arrivée au Palais de justice. Me Marc Geiger a ajouté qu&apos;il ne s&apos;attendait pas à avoir une explication de la part de l&apos;assassin présumé, ne voulant pas « que la famille arrive ici avec l&apos;espoir d&apos;en avoir une ».</description>
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  <pubDate>Thu, 27 Apr 2006 12:37:53 GMT</pubDate>
  <title>Let the good times roll.... CNN</title>
  <author>aypeyret@hotmail.com</author>  <link>http://community.livejournal.com/jorthographes/6934.html</link>
  <description>&lt;img alt=&quot;&quot; src=&quot;http://i2.photobucket.com/albums/y20/AntoineS/Image474.jpg&quot; /&gt;</description>
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  <pubDate>Mon, 24 Apr 2006 10:03:02 GMT</pubDate>
  <title>Libé</title>
  <author>aypeyret@hotmail.com</author>  <link>http://community.livejournal.com/jorthographes/6791.html</link>
  <description>&lt;em&gt;&lt;a href=&quot;http://www.liberation.fr/page.php?Article=377077&quot;&gt;J&apos;ai vu des gens sympa&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;</description>
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  <pubDate>Thu, 30 Mar 2006 12:16:28 GMT</pubDate>
  <author>aypeyret@hotmail.com</author>  <link>http://community.livejournal.com/jorthographes/6442.html</link>
  <description>&lt;h2&gt;&lt;sub&gt;&lt;br /&gt;
&lt;h2&gt;&lt;a href=&quot;http://www.liberation.fr/page.php?Article=371118&quot;&gt;La journaliste Jill Carroll aurai été libérée en Irak&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img alt=&quot;&quot; src=&quot;http://i2.photobucket.com/albums/y20/AntoineS/019739f2.gif&quot; /&gt;&lt;/h2&gt;
&lt;/sub&gt;&lt;/h2&gt;</description>
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  <pubDate>Tue, 31 Jan 2006 11:11:32 GMT</pubDate>
  <author>aypeyret@hotmail.com</author>  <link>http://community.livejournal.com/jorthographes/6293.html</link>
  <description>&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://zeus.zeit.de/text/online/2006/04/Eriksson&quot;&gt;Viele Briten teilten nicht die spielerisch Ästhetik des 57-jährigen: Football ist auf der Insel ein Kampfsport, keine Feinkost!&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ensuite nous avons&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&quot;Im Laufe seiner Amtszeit wurde das Verhältnis &lt;em&gt;[zu]&lt;/em&gt;&amp;nbsp;der englischen Öffentlichkeit und de&lt;em&gt;n&lt;/em&gt; Medien nicht besser.&quot; Erreur de grammaire ou de compréhension? &lt;/p&gt;</description>
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  <pubDate>Mon, 16 Jan 2006 18:29:08 GMT</pubDate>
  <author>aypeyret@hotmail.com</author>  <link>http://community.livejournal.com/jorthographes/5928.html</link>
  <description>&lt;a href=&quot;http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3232,36-731135@51-647065,0.html&quot;&gt;Le Monde&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a name=&quot;cutid1&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Comment peut-on être communautariste ?, par Justine Lacroix&lt;br /&gt;LE MONDE | 16.01.06 | 13h39  •  Mis à jour le 16.01.06 | 13h39&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Refuser le communautarisme est désormais, en France, la chose du monde la mieux partagée. Pour autant, cette communion anticommunautariste ne va pas sans certains quiproquos au sujet d&apos;un vocable aussi fréquemment invoqué que peu souvent défini. La difficulté tient, ici, au décalage entre l&apos;usage courant du terme et son acceptation philosophique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour tenter d&apos;y voir plus clair, peut-être faudrait-il commencer par distinguer entre un communautarisme &quot;bas&quot; : celui, réel ou fantasmé, de ceux qui tentent de promouvoir la reconnaissance de groupes culturels distincts au sein de nos Etats-nations, et un communautarisme &quot;haut&quot; : celui des intellectuels qui réfléchissent sur ce qu&apos;ils considèrent comme des déficiences conceptuelles de la pensée libérale. De la confusion entre ces deux notions naît la plupart des malentendus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C&apos;est ainsi que le communautarisme est, de façon quasi systématique, assimilé à une promotion du multiculturalisme. Or, si cette ligne d&apos;interprétation vaut peut-être pour le communautarisme &quot;bas&quot;, elle s&apos;apparente, s&apos;agissant du communautarisme &quot;philosophique&quot;, à une simple méconnaissance des réflexions développées par ce courant de pensée. Aucun des quatre penseurs contemporains, britanniques ou nord-américains — Alasdair MacIntyre, Michael Sandel, Charles Taylor et Michael Walzer —, qui sont fréquemment identifiés comme les principaux représentants de la critique dite &quot;communautarienne&quot; du libéralisme politique ne peut être associé à un quelconque mouvement visant à assurer la reconnaissance de collectivités culturelles distinctes au sein de nos espaces publics nationaux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En réalité, le coeur du communautarisme philosophique est ailleurs. Il réside en une commune défiance vis-à-vis de la théorie libérale contemporaine, laquelle ne tiendrait pas suffisamment compte de nos &quot;valeurs partagées&quot; pour la formation de nos identités et de nos jugements politiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le communautarisme se signale avant tout par la conviction que pour fonder une société consistante, il faut davantage que l&apos;accord de ses membres sur les normes formelles du &quot;juste&quot;. Une intégration politique digne de ce nom requiert aussi une moralité &quot;chaude&quot; et &quot;épaisse&quot; par rapport à la seule moralité &quot;froide&quot; et &quot;mince&quot; des libéraux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour autant, la critique d&apos;un libéralisme politique jugé universel et abstrait ne se fait pas ici au nom de communautés closes, mais bien au nom des idéaux démocratiques eux-mêmes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour les communautariens, la crise de légitimité des démocraties libérales vient du fait que les citoyens ne s&apos;identifient plus à leur Etat et qu&apos;ils ont perdu tout sens d&apos;un bien commun primant leurs intérêts individuels.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D&apos;où précisément leur crainte que la déliaison des sociétés libérales ne conduise à une survalorisation d&apos;ensembles fermés, telles des communautés ethniques ou religieuses exclusives.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C&apos;est donc si elle veut être à la hauteur des impératifs républicains que toute communauté politique a, selon eux, besoin d&apos;une identité, au sens d&apos;une forme dans laquelle les citoyens se reconnaissent comme appartenant à un même groupe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Où l&apos;on voit que le communautarisme conduit davantage à une exigence d&apos;intégration nationale qu&apos;à une défense du droit des minorités culturelles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi défini, ce communautarisme &quot;haut&quot; n&apos;est pas sans présenter quelques troublantes ressemblances avec certaines franges du républicanisme français contemporain. Une parenté qui serait sans aucun doute rejetée à cor et à cri par les principaux intéressés. Pourtant, le rejet du communautarisme par ceux qui en appellent à un &quot;patriotisme républicain&quot; semble moins traduire une réelle divergence entre leurs écrits et ceux de Charles Taylor, Michael Walzer ou Michael Sandel qu&apos;une simple ignorance des thèses réellement assumées par le communautarisme &quot;philosophique&quot;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme les communautariens, ces nouveaux républicains estiment qu&apos;une communauté politique ne saurait se stabiliser en l&apos;absence de desseins collectifs, voire d&apos;une nouvelle forme de &quot;religion civile&quot;. Non qu&apos;ils dénient la possibilité de principes universels. Mais, pour eux, nul universel ne peut se concrétiser s&apos;il ne s&apos;ancre d&apos;abord dans une histoire et une culture singulières. Tel fut d&apos;ailleurs le sens de la critique qu&apos;ils ont adressée aux tenants d&apos;un &quot;patriotisme constitutionnel&quot; à l&apos;échelle européenne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C&apos;est pourquoi, et toujours à l&apos;instar des communautariens, leur réflexion privilégie clairement le cas des Etats ayant façonné leur vie politique interne au moyen d&apos;une conscience commune. Autrement dit, s&apos;il existe aujourd&apos;hui, en France, une forme sophistiquée de communautarisme, on en trouvera plus facilement des traces du côté d&apos;un certain nationalisme républicain (entendu au sens noble du terme) que du côté d&apos;associations immigrées peu organisées et finalement peu orientées vers la revendication d&apos;une identité collective.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Philosophe, Justine Lacroix est professeur de sciences politiques à l&apos;Université libre de Bruxelles. Elle a récemment publié Quel patriotisme au-delà des nationalismes ? (Editions du Cerf, 2004.)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;JUSTINE LACROIX&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&quot;La difficulté tient, ici, au décalage entre l&apos;usage courant du terme et son acceptation philosophique.&quot;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Où comment le terme &quot;acception&quot; est augmenté d&apos;une syllabe... J&apos;aime les &quot;philosophes&quot; qui veulent utiliser de jolis mots mais se plantent totalement :)</description>
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  <pubDate>Mon, 26 Dec 2005 18:28:49 GMT</pubDate>
  <title>j&apos;en ait vu d&apos;autres...</title>
  <author>aypeyret@hotmail.com</author>  <link>http://community.livejournal.com/jorthographes/5837.html</link>
  <description>&lt;i&gt;&quot;Aujourd&apos;hui, il est arrivé avec ma femme, qui commençait son travail à midi, et cet après-midi, il rentre à la maison avec moi, qui ait terminé mon service à l&apos;heure du déjeuner&quot;&lt;/i&gt;, résume-t-il.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3226,36-724074@51-724186,0.html&quot;&gt;http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3226,36-724074@51-724186,0.html&lt;/a&gt;</description>
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  <pubDate>Mon, 19 Dec 2005 03:00:06 GMT</pubDate>
  <author>aypeyret@hotmail.com</author>  <link>http://community.livejournal.com/jorthographes/5461.html</link>
  <description>&quot;With a new career as a publishing consultant after handing over the reigns of power to Germany&apos;s first woman chancellor Angela Merkel, Schroeder was able to enjoy &apos;quiet walks in the countryside and trips to the pub&apos; during his stay.&quot;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;http://news.bbc.co.uk/2/hi/uk_news/wales/4509818.stm&quot;&gt;http://news.bbc.co.uk/2/hi/uk_news/wales/4509818.stm&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;pas que les journaux francais qui font des erreurs grotesques...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;al-x</description>
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  <pubDate>Thu, 03 Nov 2005 01:23:28 GMT</pubDate>
  <author>aypeyret@hotmail.com</author>  <link>http://community.livejournal.com/jorthographes/5318.html</link>
  <description>pas seulement les &quot;jeunes&quot; font dans le patois phonetique:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&quot;«NIKÉ par les keufs» à «Clichy-sous-Bombe» : c&apos;est le genre de commentaires qui fusent sur un blog hébergé par «Skyblog», et consacré à la mémoire de Ziad et Bouna, les deux jeunes morts électrocutés jeudi. Sur fond noir, les photos des deux victimes et de leurs «potes», celle du petit frère de Bouna mais aussi des affrontements, enflamment l&apos;inspiration de Malika, Cindy, Sana ou Sofian, de Missmafia, de Galsene ou de tant d&apos;autres. Derrière leurs pseudos, les jeunes se défoulent contre la police dans un véritable patois phonétique. La violence est omniprésente ; rare sont ceux qui tentent de calmer le jeu. Pour l&apos;auteur du blog «Bons93» tout est justifié car il y a «tro d&apos;freres ds nos cimetiere ki navé pa fini de vivre».&quot;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(&quot;&lt;a href=&quot;http://www.lefigaro.fr/societe/20051102.FIG0139.html&quot;&gt;http://www.lefigaro.fr/societe/20051102.FIG0139.html&lt;/a&gt;)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;al-x</description>
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  <pubDate>Sun, 30 Oct 2005 21:51:45 GMT</pubDate>
  <author>aypeyret@hotmail.com</author>  <link>http://community.livejournal.com/jorthographes/4890.html</link>
  <description>&lt;a href=&quot;http://www.afp.com/francais/news/stories/051030183208.6r919x35.html&quot;&gt;Une dépêche AFP&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a name=&quot;cutid1&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Accident aérien du 16 août: foule pour le dernier hommage aux disparus&lt;br /&gt;30/10/2005 18h32&lt;br /&gt;Des proches des victimes du crash devant les cercueils à l&apos;aéroport du Lamentin en Martinique, le 29 octobre 2005&lt;br /&gt;©AFP - Pascal Pavani&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;FORT-DE-FRANCE (AFP) - Des milliers de personnes ont rendu un dernier hommage dimanche en fin de matinée en Martinique aux 152 habitants de l&apos;île disparus dans la catastrophe aérienne du 16 août.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aux Anses d&apos;Arlet, commune de la côte sud caraïbe, depuis la place de l&apos;église, environ 250 personnes ont lancé 152 ballons blancs et noirs, symbolisant les enfants et les adultes tués dans l&apos;accident. Au même moment, les funérailles commençaient dans les communes touchées par le drame. Dans le recueillement, la liste des personnes disparues a été égrenée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A Basse-Pointe, commune de 4.500 habitants, sur la côte nord atlantique, qui a perdu 16 de ses ressortissants et dont deux n&apos;ont jamais été retrouvés, tous les commerces et bars avaient été fermés par arrêté municipal. L&apos;église trop petite n&apos;a pu accueillir l&apos;ensemble des fidèles. Une grande partie des personnes ont participé aux funérailles à l&apos;extérieur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A Ducos, au François et au St Esprit, en revanche, c&apos;est dans la chapelle ardente où se sont tenues samedi soir les veillées mortuaires que les funérailles religieuses se sont déroulées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La commune de Ducos, qui a perdu 17 des siens avait organisé deux offices. Le premier a reuni les fidèles des églises chrétiennes évangélistes. Peu après 11H30 locales, ce fut au tour des catholiques de se retrouver pour les funérailles dans la halle des sports transformée en chapelle ardente.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au dessus de l&apos;autel improvisé, on pouvait lire &quot;Ducos se souviendra&quot; sur une banderole où figuraient les photos des 17 habitants de la localité disparus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans son homélie, le père Yang-Ting a mis l&apos;accent sur l&apos;organisation mise en place par tous pour ce dernier adieu. &quot;C&apos;est une façon de dire, c&apos;est vrai ils sont partis mais qu&apos;il faut reprendre goût à la vie&quot;, a-t-il dit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au François, qui compte 18 disparus, plusieurs gestes symboliques sont venus marquer les funérailles religieuses. Quatre bougies ont été allumées en mémoire des quatre Martiniquaises dont les corps n&apos;ont pas été retrouvés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&quot;Nous savons que ce drame douloureux provoque en vous de la colère alors qu&apos;il faudrait de la sérénité&quot;, a déclaré le père Latour dans son homélie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vers 13H locales, une longue file de fidèles s&apos;étendait de la chapelle ardente jusqu&apos;au cimetière du François où une sépulture commune attendait 13 des 18 corps. Sur le trajet, on pouvait voir des personnes en pleurs alors qu&apos;une foule immense suivait le camion où étaient disposés les cerceuils.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je pense que la règle d&apos;écriture des mots comme &quot;cercueil&quot; est une des premières apprises à l&apos;école primaire...</description>
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  <pubDate>Fri, 30 Sep 2005 14:59:26 GMT</pubDate>
  <author>aypeyret@hotmail.com</author>  <link>http://community.livejournal.com/jorthographes/4416.html</link>
  <description>En page d&apos;accueil du Figaro :&lt;br /&gt;&quot;CharlElie Couture, sur deux rives. Menant une double vie de peintre à New York et de chanteur en France, il est actuellement en tourné.&quot;</description>
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  <pubDate>Fri, 30 Sep 2005 14:27:43 GMT</pubDate>
  <author>aypeyret@hotmail.com</author>  <link>http://community.livejournal.com/jorthographes/4113.html</link>
  <description>de la part de &lt;span class=&apos;ljuser  ljuser-name_refresch&apos; lj:user=&apos;refresch&apos; style=&apos;white-space: nowrap;&apos;&gt;&lt;a href=&apos;http://refresch.livejournal.com/profile&apos;&gt;&lt;img src=&apos;http://l-stat.livejournal.com/img/userinfo.gif&apos; alt=&apos;[info]&apos; width=&apos;17&apos; height=&apos;17&apos; style=&apos;vertical-align: bottom; border: 0; padding-right: 1px;&apos; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href=&apos;http://refresch.livejournal.com/&apos;&gt;&lt;b&gt;refresch&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«Le préfet, je le dit comme je le pense, joue un rôle extrêmement négatif dans la politique en Corse (...), il a un comportement d&apos;un homme de factions (...), parce qu&apos;il n&apos;aime ni la Corse, ni les Corses», avait déclaré M. Simeoni.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;http://www.lefigaro.fr/france/20050930.FIG0309.html&quot;&gt;http://www.lefigaro.fr/france/20050930.FIG0309.html&lt;/a&gt;</description>
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  <pubDate>Wed, 28 Sep 2005 10:05:23 GMT</pubDate>
  <author>aypeyret@hotmail.com</author>  <link>http://community.livejournal.com/jorthographes/3850.html</link>
  <description>&quot;elle n&apos;a toujours pas décrocher sa licence&quot; (&lt;a href=&quot;http://www.lefigaro.fr/france/20050928.FIG0033.html&quot;&gt;http://www.lefigaro.fr/france/20050928.FIG0033.html&lt;/a&gt;)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;je leur botterais le cul mais d&apos;une &lt;i&gt;violence&lt;/i&gt; à ces imbéciles!</description>
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  <pubDate>Sun, 25 Sep 2005 16:29:54 GMT</pubDate>
  <author>aypeyret@hotmail.com</author>  <link>http://community.livejournal.com/jorthographes/3803.html</link>
  <description>&quot;La répartition des origines n&apos;est pas recensée, mais selon Gilles Poux, le maire (PC) de la localité, les Rebeus ou Beurs (Français d&apos;origine maghrébine) forment la majorité de la population avec les Céfrans (Français d&apos;origine... française), devant les Renois (Noirs), et les Asiatiques répartis en Noiches (Chinois), en Indiens, Pakistanais, Sri-Lankais et autres.&quot;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(&lt;a href=&quot;http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3230,36-692508@51-633431,0.html&quot;&gt;http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3230,36-692508@51-633431,0.html&lt;/a&gt;)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;faut-il vraiment lire des choses pareilles dans un journal national?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;al-x</description>
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  <pubDate>Mon, 15 Aug 2005 03:10:27 GMT</pubDate>
  <author>aypeyret@hotmail.com</author>  <link>http://community.livejournal.com/jorthographes/3538.html</link>
  <description>&quot;Selon la police et la compagnie Helios, propriétaire de l&apos;avion qui s&apos;est &lt;b&gt;crashé&lt;/b&gt; au nord d&apos;Athènes, dimanche, il n&apos;y aurait pas de &lt;b&gt;&quot;survivants&quot;&lt;/b&gt; parmi les 121 passagers à bord.&quot;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;le monde, bien sur. sur la page d&apos;accueil.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;al-x</description>
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  <pubDate>Wed, 27 Jul 2005 00:37:45 GMT</pubDate>
  <title>Cheval dire a ma mere !</title>
  <author>aypeyret@hotmail.com</author>  <link>http://community.livejournal.com/jorthographes/3155.html</link>
  <description>&lt;a href=&quot;http://www.lemonde.fr/web/depeches/0,14-0,39-25401347@7-37,0.html&quot;&gt;Une depeche du Monde&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a name=&quot;cutid1&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Un cheval sur la piste de l&apos;aéroport de Buenos Aires, suspension des vols&lt;br /&gt;AFP 26.07.05 | 21h04&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tous les vols au départ et à destination de l&apos;aéroport international de Buenos Aires ont été suspendus mardi pendant une demie heure à cause d&apos;un cheval qui se promenait sur les pistes, a indiqué les responsables de la sécurité de l&apos;aéroport.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce cheval a mystérieusement fait irruption au milieu des pistes de l&apos;aéroport d&apos;Ezeiza, situé à 30km au sud de la capitale argentine, sans qu&apos;aucune brèche n&apos;ait été pourtant détectée dans les grillages entourant les pistes, selon ces responsables.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L&apos;animal une fois maitrisé, les vols ont pu reprendre au bout de 35 minutes, a-t-on précisé de même source.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&quot;une demie heure&quot;. Vive les depeches AFP meme pas corrigees (ou mal retranscrites, ce qui serait encore pire)</description>
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  <pubDate>Mon, 18 Jul 2005 03:44:20 GMT</pubDate>
  <author>aypeyret@hotmail.com</author>  <link>http://community.livejournal.com/jorthographes/3061.html</link>
  <description>Il ne s&apos;agit pas de fautes de langue dans cet &lt;a href=&quot;http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3222,36-673290@51-627421,0.html&quot;&gt;Article du Monde&lt;/a&gt;, mais d&apos;un renseignement qui &lt;i&gt;me parait&lt;/i&gt; errone ou du moins incomplet..&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a name=&quot;cutid1&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Le très violent ouragan Emily s&apos;approche du Mexique&lt;br /&gt;LEMONDE.FR | 17.07.05 | 11h33  •  Mis à jour le 17.07.05 | 11h47&lt;br /&gt;	&lt;br /&gt;L&apos;ouragan Emily a longé, samedi 16 juillet, le littoral sud de la Jamaïque, battu par les vagues et couvert de pluies diluviennes. Aucune victime n&apos;a été signalée. Emily se dirige maintenant vers le Mexique, où les autorités ont ordonné l&apos;évacuation des zones côtières touristiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Emily n&apos;a cessé de gagner en puissance vendredi et samedi et, avec des vents atteignant 250 km/h, il pourrait prochainement être classé en catégorie cinq, soit le niveau le plus élevé dans lequel sont rangés les cyclones.&lt;br /&gt;Peu d&apos;ouragans atteignent cette catégorie. Ce fut le cas d&apos;Andrew, qui s&apos;est abattu sur la Floride en 1992 et fut le plus dévastateur de l&apos;histoire des Etats-Unis, avec des vents de 275 km/h ayant provoqué pour plus de 25 milliards de dollars de dégâts. L&apos;ouragan Mitch, en 1998, fut également classé en catégorie cinq, avec des vents de près de 300 km/h. Il fit plus de 9 000 morts en Amérique centrale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ÉVACUATION DE 70 000 TOURISTES&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dimance, à 2 heures du matin (heure de Paris), l&apos;oeil d&apos;Emily s&apos;éloignait de la Jamaïque. Il se trouvait à 225 km au sud-ouest de Montego Bay et il progressait dans une direction ouest-nord-ouest à près de 30 km/h, a précisé le Centre national des ouragans, basé à Miami.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette trajectoire pourrait le conduire à contourner les Iles Caïmans avant de s&apos;abattre dimanche soir ou lundi matin sur la péninsule du Yucatan, au Mexique, où les autorités ont déclaré l&apos;état d&apos;alerte et commencé à procéder à des évacuations, notamment dans la célèbre station balnéaire de Cancun.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Felix Gonzalez, gouverneur de Quintana Roo, a déclaré que, sur les 130 000 touristes présents dans cet Etat de la péninsule mexicaine, 30 000 étaient partis dès samedi et 40 000 autres devraient les suivre dimanche. Les hôtels ont recommandé à leurs clients d&apos;écourter leurs vacances et les autorités ont préparé des abris d&apos;urgence pouvant accueillir des dizaines de milliers de personnes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le monopole pétrolier Pemex a annoncé, pour sa part, la fermeture de 63 puits dans le sud du Golfe du Mexique, à l&apos;ouest du Yucatan, et l&apos;évacuation de 15 000 employés non-essentiels au travail sur les plateformes. Ces fermetures vont réduire d&apos;environ un quart la production quotidienne. Pemex, l&apos;un des fournisseurs des Etats-Unis, n&apos;a cependant annulé aucune livraison de pétrole par voie maritime, a souligné une porte-parole.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans tous les documentaires que j&apos;ai vus sur les ouragans aux USA, il etait clairement precise que le plus violent n&apos;etait pas, comme indique ici, Andrew en 1992, mais l&apos;ouragan qui avait totalement detruit la ville cotiere de Galveston (une longue ile pres de Houston), au Texas, en 1900.&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;http://www.photolib.noaa.gov/historic/nws/nwind11.htm&quot;&gt;Cette page&lt;/a&gt; dit : &quot;The Galveston Hurricane - Damage caused by the hurricane and storm surge This was the greatest natural disaster in terms of loss of life in U.S. history 6,000 to 8,000 individuals died in this hurricane&quot;.&lt;br /&gt;Au lieu d&apos;utiliser le terme &quot;devastateur&quot;, LeMonde aurait du dire &quot;couteux&quot;... &lt;br /&gt;(j&apos;avoue, je pinaille un peu)</description>
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